Musée virtuel des pays de Savoie
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. Témoins du pouvoir religieux

Du temple romain à l’église contemporaine, la qualité architecturale des édifices religieux témoigne de la puissance temporelle du clergé tandis que les nombreuses chapelles, croix, oratoires etc. expriment la foi des communautés montagnardes.

Les établissements monastiques
Du XIe s. au XIVe s. bénédictins, clunisiens, chanoines de Saint-Augustin, cisterciens et chartreux établissent de nombreux monastères à travers les campagnes savoyardes. Découvrez quelques-uns des plus emblématiques monastères ruraux des Pays de Savoie : la chartreuse de Mélan à Taninges, l’abbaye de Talloires, l’abbaye de Tamié à Plancherine, la chartreuse du Reposoir, la chartreuse d’Aillon à Aillon-le-Jeune, l’abbaye de Hautecombe à Saint-Pierre-de-Curtille, l’abbaye d’Aulps à Saint-Jean-d’Aulps et l’Abbaye de Sixt. A partir du XIIIe s. les ordres mendiants (franciscains, carmes, cordeliers…) puis dès le XVIIe s. les nouvelles congrégations nées à la suite du concile de Trente (jésuites, lazaristes, visitandines…) s’installent dans les villes du duché. Retrouvez quelques témoins de cette vie monastique urbaine à travers le caveau du couvent des Augustins à Saint-Pierre-d’Albigny, la basilique de la Visitation à Annecy, le couvent des Bernardines à La Roche-sur-Foron, le cloître des Franciscains à Chambéry ou l’église des Carmes au Pont-de-Beauvoisin.

Les groupes épiscopaux
Les villes de Moûtiers et Saint-Jean-de-Maurienne devenues sièges épiscopaux dès le haut moyen-âge ainsi que celles d’Annecy et Chambéry longtemps dépendantes des évêchés de Genève et de Grenoble et devenues respectivement centre diocésain au XVIe s. et XVIIIe s. présentent d’intéressant ensemble architecturaux composés de la cathédrale et du palais épiscopal.

Hôpitaux, hospices et léproseries
L’accueil des pauvres, des malades et des pèlerins à été jusqu’au XIXe s. le rôle du clergé. Dès le moyen-âge nombre d’établissements se trouvaient les long des axes principaux à proximité des villes ainsi que sur les grands cols transalpins tels que le Petit-Saint-Bernard, le Mont-Cenis ou le col de Coux. Des photos d’archives et contemporaines évoquent cet aspect du pouvoir religieux à travers des établissment comme l’hospice du Petit-Saint-Bernard, celui du Mont-Cenis, la commanderie de Moussy à Cornier ou celle de Malte aux Echelles.

Témoins de la piété populaire
Confrontés aux guerres, épidémies, disettes… les communautés villageoises invoquent la protection des saints (saint Blaise, saint Guérin, saint Grat…) et érigent des édifices témoignant de leur piété pour obtenir une vie meilleure. Le calvaire de Megève, la chapelle Saint-Michel de Curienne, les croix de la passion à Bessans, la chapelle du Charmaix à Modane, celle du mont Thabor à plus de 3 000 m d’altitude ou les processions à la chapelle des Vernettes à Peisey-Nancroix illustrent cette piété populaire à la limite du paganisme.