Musée virtuel des pays de Savoie
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Les sites archéologiques sont la mémoire d’un passé lointain et oublier. Ils permettent de retracer l’évolution de la colonisation des vallées alpines par l’homme. Beaucoup de vestiges sont situés sous les agglomérations contemporaines en raison du peu d’espaces habitables à l’image des anciennes localités de Boutae et Axima enfouies sous les villes d’Annecy et d’Aime. Découvrez la singularité archéologique de l’espace savoyard à travers l’importance des sites lacustres et des sites d’altitude.

Les grottes et abris sous roche
Essentiels à la connaissance des populations préhistoriques, les grottes et abris sous roche, souvent occupés temporairement ou non du Paléolithique au Moyen-Age sont des sites aisément repérables par les archéologues ce qui explique leur prédominance parmi les sites archéologiques. Découvrez quelques sites majeurs de l’histoire des pays de Savoie tels que la grotte du Baré à Onnion, celle des Balmes à Sollières-Sardières ou celle de la Grande-Gave à La Balme sans oublier les principaux abris sous roches que sont ceux de la Vieille Eglise à La Balme-de-Thuy, des Douattes à Musièges ou de la Fru à Saint-Christophe-la-Grotte.

Les sites lacustres
En 1854, le suisse Ferdinand Keller met en évidence l’existence de vestiges de villages préhistoriques dans le lac de Zurich. Quelques années plus tard des vestiges similaires sont découverts dans les quatre grands lacs savoyards (Léman, Annecy, Le Bourget et Aiguebelette). Ces villages dits « palafittes », longtemps perçus comme des cités lacustres sont les témoins d’une grande concentration d’établissements littoraux du Néolithique à l’âge du Bronze. Des photographies des sites immergés de Tresserve et Saint-Jorioz permettent d’appréhender le travail des archéologues subaquatiques. Quatre cartes interactives montrent la diversité et la densité des sites archéologiques le long des rives lacustres.

Les sites de plein air
Des vestiges de villages du Néolithique retrouvés à Saint-Alban-Leysse ou à Francin aux nécropoles du haut moyen-âge semblables à celles de Gruffy ou Mésigny en passant par les bourgs gallo-romains tels que ceux mis au jour à Faverges ou Châteauneuf, les sites de plein air dégagés lors de fouilles constituent l’essentiel des sources archéologiques à partir de la préhistoire tardive. Une iconographie riche et varié présente des vestiges mis aux jours lors de fouilles archéologiques (villa de Gilly-sur-Isère, nécropole des Combes à Yvoire), des vestiges restés à l’air libre (Dolmen de la Pierre aux Fées à Reignier, Arc de Campanus à Aix-les-Bains, gravures rupestres de Maurienne, Borne frontière de Cordon…) et des restitutions hypothétiques (maquette de la villa de Gilly-sur-Isère, dessin de la ville de Boutae).